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Les clients de la France (européens ou de pays tiers) comme les industriels français ont besoin de blé dur. Cependant, les prix mais aussi la qualité et les rendements très variables entraînent une forte variabilité du résultat économique.
Pourtant, l’analyse des données de l’Observatoire Arvalis-Unigrains et des données Cerfrance dans les départements de la Haute-Garonne, du Loir-et-Cher et de la Vendée montre que le blé dur dégage des marges brutes intéressantes la plupart des années. Les calculs prennent en compte les prix payés, les réfactions et les différentes stratégies de commercialisation. En moyenne sur treize ans, le différentiel de marges brutes entre le blé dur et le blé tendre est ainsi de 470 €/ha en Vendée, 260 €/ha en Haute-Garonne et 130 €/ha dans le Loir-et-Cher. Inclure cette culture dans la rotation implique donc une stratégie pluriannuelle.

Pour renforcer la durabilité de la filière, des recherches sont engagées sur la tolérance variétale aux aléas climatiques et aux maladies, mais aussi sur les leviers technico-économiques des exploitations. Les membres du Comité de pilotage de la filière blé dur participent activement à une étude stratégique(1) qui cherche des solutions pour pérenniser le blé dur dans tous les territoires. L’étude doit s’achever début 2022.

(1) Étude pilotée par Intercéréales, et financée par Intercéréales, l’AGPB, FranceAgriMer et le CFSI-SIFPAF.

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