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Différentes formes d’immunité coexistent chez les plantes. La mieux connue est la résistance qualitative : elle cible un agent pathogène précis et provoque la disparition totale de la maladie ; mais les agents pathogènes évoluent rapidement pour la contourner en quelques années. Encore mal connue, la résistance quantitative, qui lutte contre plusieurs types d'agents pathogènes et entraine une réduction de la maladie plutôt que sa disparition, est beaucoup plus durable dans le temps. Des chercheurs de l’INRAE ont reconstruit le modèle de fonctionnement de l’immunité quantitative chez Arabidopsis thaliana en réponse à l’infection par la bactérie Xanthomonas campestris. Leurs résultats montrent que cette immunité repose sur un réseau décentralisé de plusieurs voies moléculaires interconnectées impliquant des gènes aux activités multiples - de transport et de signalisation cellulaire, ou encore dirigeant certains processus métaboliques qui, pour la plupart, n’avaient jamais été associés à la réponse immunitaire. Même si l’une de ces fonctions est altérée (après une mutation, par exemple), la réponse immunitaire diminue mais reste efficace.

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