Marché des engrais : « il ne faut pas s'attendre à un retour à la normale avant 2027 » 

La guerre au Moyen-Orient paralyse le détroit d'Ormuz où transitent habituellement entre 20 et 30 % des échanges mondiaux d'engrais. Même en cas de fin rapide des hostilités, les effets de la crise devraient peser sur les marchés jusqu'en 2027 au moins, selon Chris Vlachopoulos, analyste à l'ICIS*, fournisseur international de données sur les marchés des matières premières.

Chris Vlachopoulos
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