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Dans un numéro spécial de la revue Science sur la sécheresse, paru en avril, des chercheurs décrivent les mécanismes moléculaires existant au niveau de la rhizosphère. Ils s’intéressent notamment aux interactions entre le microbiome (micro-organismes du sol) et les racines pour favoriser la résistance des plantes aux stress hydriques. Les transformations des racines et les substances exsudées peuvent exercer une sélection sur le microbiome du sol. De même, des champignons mycorhiziens ou des bactéries filamenteuses sont susceptibles de proliférer en période de sécheresse et de stimuler l'activité antioxydante ou la régulation osmotique. La plupart des connaissances résultent d'études expérimentales en milieu contrôlé : un long chemin de recherche reste à parcourir pour valoriser ces phénomènes chez les espèces cultivées(1). Source : Centre d'études et de prospective, mai 2020 (http://veillecep.fr).


(1) Voir Perspectives Agricoles, n°475, mars 2020, Projet Microbioterre.