Sommaire du numéro

N° 443 - avril 2017


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L'OBSERVATOIRE

  • Question d'actu : Comment s’adapter à des ressources en eau limitées ?


  • Usage des produits phytosanitaires : des équipements pour limiter les risques


LES INDISPENSABLES

Agir

  • Campagne 2017 de blé tendre : réajuster les apports d’azote


  • Semis rapide du maïs : une tendance désormais mondiale


  • Sorgho : l’implantation, point-clé de la réussite de la culture


Anticiper

  • Variétés de blé dur : un nouveau regard sur la qualité des protéines


  • Désherbage du maïs : les doubles passages restent plus sécurisants


  • Rénovation des prairies : le sursemis, une technique exigeante


Comprendre

  • Tolérance du tournesol à la sécheresse : des améliorations à portée de main


  • Performances des exploitations : l’Auvergne repense ses systèmes de culture


LES INNOVATIONS

Au champ

Dans les tuyaux

AILLEURS

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Couverts permanents : jouer la carte de la sécurité

Le cycle d’un couvert dit « permanent » chevauche a minima celui d’une culture de vente, l’interculture et le début de la culture suivante. Le terme « semi-­permanent » est parfois utilisé car la présence du couvert dure entre 18 et 36 mois dans la plupart des cas. Plantes de service, les couverts permanents présentent de multiples intérêts agronomiques. Composés de légumineuses, ils améliorent l’autonomie en azote du système de culture. Cette nouvelle pratique implique d’adapter de nombreux éléments pour maîtriser le couvert, de son implantation à sa destruction, en particulier pour éviter tout risque de compétition avec les cultures. Les couverts permanents sont plutôt bien adaptés aux enchaînements de cultures d’automne, comme la succession colza-blé-orge d’hiver. Une culture de printemps sur ces couverts est en revanche beaucoup plus risquée.