En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des contenus adaptés à votre région et réaliser des statistiques.

En savoir plus

En France, le rythme annuel moyen d’artificialisation des terres, c’est-à-dire qui ne sont plus ni naturelles, ni agricoles, ni boisées, est de 1,8 %(1). Ce rythme, dans la moyenne européenne, représente 20 à 25 000 ha d’espaces artificialisés chaque année. L’artificialisation s’effectue principalement aux dépends des terres agricoles (contrairement aux surfaces boisées qui progressent légèrement depuis 2010), afin notamment de construire des habitations (2 %) et des zones économiques (30 %) ; elle touche plus fortement le littoral français. Cette tendance forte et continue depuis quarante ans a conduit à ajouter dans la loi « Climat et résilience », votée cet été, un objectif de réduction de moitié du rythme de l’artificialisation des terres d’ici 2030. En ligne de mire, l’objectif « zéro artificialisation nette » du plan Biodiversité : il s’agit de limiter la consommation de nouveaux espaces et, lorsque c’est impossible, de « rendre à la nature » l’équivalent des superficies consommées. La loi fait également évoluer la définition de l’artificialisation du sol, qui ne s’appuyait que sur l’usage des terres, pour intégrer la qualité des sols et l’atteinte à ses fonctions écologiques.

(1) Moyenne sur les quarante dernières années, selon les données du Service de la statistique et de la prospective (SSP).

  • SERVICE ABONNEMENT
    • Perspectives Agricoles :
      ZA la Tellerie
      CS 20016
      61438 FLERS CEDEX
      Tél : + 33 (0)2 31 59 25 00
      Fax : + 33 (0)2 31 69 44 35