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Le processus de nitrification résulte de l’oxydation trop rapide de l’azote (N) en composés (NO3-, NOx et N2O) qui sont des gaz à effet de serre ou des polluants de l’air et de l’eau. Jusqu’à 20 % de l’azote fourni aux cultures peut être ainsi perdu, ce qui induit aussi une perte de revenus pour l’agriculture. Une équipe internationale de chercheurs(1) a identifié dans une graminée sauvage, Leymus racemosus, un gène qui inhibe ce processus grâce à des substances exsudées par les racines. Les chercheurs ont réussi à implanter ce gène, par des méthodes de sélection conventionnelles, d’abord dans un blé tendre chinois ancien, puis dans des variétés élites de blé tendre, très productives. En laboratoire, le transfert de gène a amélioré l’absorption de l'azote chez les variétés mutées tout en préservant leurs qualités protéiques et les niveaux de rendement, et il a diminué le processus de nitrification dans le sol.

(1) Source : www.pnas.org « Enlisting wild grass genes to combat nitrification in wheat farming ».

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